Sortie alpinisme au Dôme de Polset
Notre objectif est de gravir le Dôme de Polset, un sommet de Vanoise qui culmine à 3501 mètres d’altitude, quoique certaines cartes annoncent plutôt 3497 mètres. Sans doute d’anciennes mesures !
Vous revenez d’un voyage et vous avez envie de partager votre aventure ? Cet espace est fait pour vous : envoyez-nous votre récit et vos photos, nous les publierons ! Dans cette rubrique, nous publions régulièrement nos retours de treks et de voyages… Nous vous proposons des suggestions de randonnée en France et à l’étranger ! Participez !
Notre objectif est de gravir le Dôme de Polset, un sommet de Vanoise qui culmine à 3501 mètres d’altitude, quoique certaines cartes annoncent plutôt 3497 mètres. Sans doute d’anciennes mesures !
Vous revenez d’un voyage, d’une semaine de cyclo-randonnée, d’un trip en canoë-bivouac ? Vous avez fait une belle sortie en montagne ? Racontez nous votre aventure et gagnez des cadeaux !
Dans la rubrique, « C’est vous qui le dites », nous donnons la parole à nos clients-pratiquants… Une parole libre autour de l’Aventure, de la Nature, du Voyage, de l’Exploration… Claude a eu la gentillesse de nous envoyer un récit humoristique d’une randonnée ; particulièrement mouillée ; dans les Pyrénées. C’est avec plaisir que nous la partageons ! Merci Claude ! Sachez,… Lire la suite »
Voilà, le grand jour est arrivé. Nous sommes le 9 juillet et nous partons pour une randonnée d’environ 6 semaines, qui nous mènera de Mulhouse à Oslo, au travers des paysages de l’Allemagne, du Danemark, de la Suède et de la Norvège.
Un coup de tête, et je décide de rejoindre un groupe d’amis (4 adultes et 2 enfants) qui ont décidé de parcourir l’Amérique du sud.
La traversée de la Slovénie, c’est un peu la mise en jambes de ce périple. Les premiers bivouacs, la première pluie, la première casse de matériel (PB avant ; merci les colliers Rieslan !)… Mais aussi des paysages à couper le souffle, les forêts, les montagnes (le Triglav entre autres), les rivières en fond de vallée… et des pistes cyclables de rêve. Je remonte le long de la rivière Sava jusqu’à la frontière autrichienne.
31 mai, de retour en France depuis quelques semaines après 17 mois de voyage, (m’ayant mené de la Nouvelle-Zélande au Sri Lanka, en passant par Hawaii, la Polynésie Française, la Nouvelle Calédonie et l’Indonésie) il est temps de repartir. Une nouvelle fois en Asie, mais désormais dans sa partie centrale, à la recherche d’une culture et de paysages bien différent
La préparation de ce voyage a demandé de très nombreuses heures de recherche et de planification, heureusement, la Norvège se rapproche à grand pas. Mon sac est lourd (16kg) mais bien organisé. La météo annonce du mauvais temps mais toutes mes affaires sont à l’abri dans des sacs de kayak (très très important!!!!).
Le ton est donné. Je m’élance alors depuis la belle ville coloniale d’Honda, à 200 mètres d’altitude, aux premières lueurs du jour. La température est déjà de 27 degrés, l’humidité proche de 100%, les premières gouttes de sueur tardent peu à perler sous mon casque.
C’est par le biais d’une cousine qui venait de faire à pied avec un groupe d’amis le GR 70 ou chemin de Stevenson, que le projet d’y aller à mon tour a mûri durant trois ans. Pourquoi trois ans me direz-vous ? Je n’en sais rien vous répondrais-je, sans doute parce que … Et encore … Puis …
Certaines aventures prennent du temps à raconter. J’ai l’impression que c’était hier, et pourtant ce qui suit a nécessité trois ans pour arriver à une narration honnête. Le projet était fou, l’aventure incroyable, l’issue heureuse.
Avec les garçons ce serait rigolo. Et puis on se prendrait un peu pour des héros.
L’idée est un peu folle, mais pas utopique. Toute la famille est partante. Chic!
Voilà 16 mois déjà que nous avons le derrière vissé sur une selle (de vélo) et que nous nous promenons depuis Paris en direction du Japon. Nous voilà donc au cœur de la Mongolie et après une rude traversée du pays, nous décidons de laisser nos vélos à Oulanbator et partir à la découverte du lac de Khovsgol au nord du pays, aux confins de la Sibérie.
Il est 7h10 du matin, ce 18 Juillet 2018 lorsque mon beau-père (Michel) et moi partons pour une randonnée de 18km environ, dans les Pyrénées Orientales en direction du Pic d’Eyne, depuis le village d’Eyne (à 2km de là).
Nos sacs sont fin prêts, la maison rangée, les voisins informés et la famille rassurée. Notre porte refermée, la rue pourtant si familière prend soudain un parfum d’aventure tout à fait inhabituel!
Fraîchement mariés, nous décidons de réaliser une petite randonnée avec un objectif bien particulier : réaliser un shooting photo avec un professionnel, au lever du soleil, au sommet d’une montagne.
«- Surmaköngäs !», ça sonne déjà comme un choc. Comme le nom d’un monstre sombre et froid, sorti d’une histoire épique où les rivières dévorent des expéditions entières. La jeune finlandaise qui nous loue l’un des canoës ne laisse pas le doute s’installer. Elle enchaîne directement son prochain coup : « C’est sûrement un de ceux dont il faut se méfier, surma, ça veut dire la mort ! ».
Je me suis dit que j’aimerais bien voir les fjords de Norvège, mais pas comme un touriste de bateaux de croisières. Alors recherche sur le net et surprise, rien de précis pour ce type de trek. Les fjords de la région de Bergen et Flåm sont apparemment à couper le souffle mais pas de parcours genre GR.
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